Les drogues de synthèse
Les adolescents qui consomment des drogues de synthèse (comme l’extasy) sont dans une forme de consommation particulière car elle est liée au milieu
festif (techno, boîte de nuits, rave party...) et pense de ce fait être à l’abri de la dépendance.
Cette consommation s’inscrit dans le besoin d’instaurer
une rupture avec le quotidien de la semaine. Les effets de ces drogues sont rapides et durent quelques heures. Ce sont des drogues qui rentrent dans la
catégorie des stupéfiants.
L’objectif de la consommation de drogue de synthèse réside dans la recherche d’une ouverture d’esprit, d’une certaine désinhibition, d’un accroissement de la confiance en soi, du sentiment d’être mieux accepté pas les
autres et une augmentation de l’énergie psychique. Elles ont un effet positif sur l’humeur et accroissent la convivialité. Cependant, ces drogues peuvent
avoir des effets plus ou moins désagréables comme des nausées, des sueurs, des maux de tête ou des vertiges. Si elles n’engendrent pas d’hallucinations
ni de perte de contact avec la réalité, elles peuvent provoquer des troubles cognitifs à long terme. Après la dissipation de ces effets, une phase
d’irritabilité, de fatigue, des problèmes de concentration et de l’angoisse peuvent survenir. Il y a un risque vital associé à l’overdose et au risque
d’hyperthermie.
De plus, la consommation de drogues de synthèse s’accompagne d’un contexte festif particulier, riche en stimulations sensorielles (lumières, musique,
battements cardiaques synchronisés sur la musique). Elles sont généralement
associées à une consommation d’alcool et de cannabis.
Lire : "Comprendre son enfant 11-17 ans", Caroline Sahuc, Studyrama.
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